Couteaux automatiques
Les couteaux à ouverture automatique , ou plus populairement crans d'arrêt[2], sur lesquels on appuie sur un bouton pour faire sortir la lame.
Il y des lames qui s'ouvrent sur le côté, italiens —pas réparables—, français —réparables— et allemands avec une grosse languette à la place du bouton —réparables—.
Il y a les lames qui surgissent sur le devant, en poussant une languette : américain, qui a une forme de briquet bic, en plus long, plus épais et en métal.
Couteaux de cuisine et tranchoirs
Ce couteau est un outil. Les couteaux de cuisine permettent d'éplucher (couteau d'office), de couper de larges tranches de viande (couteau de cuisine), ou de fines tranches (couteau à découper), de désosser, de couper du pain ou des tomates, etc.
Chaque couteau a été conçu pour un travail précis :
Chef
Découpeur (lame plus longue et plus fine)
Santoku (couteau Chef japonais, plus court)
Deba (pour lever les filets de poisson)
Filet de sole (lame flexible)
Sashimi (lame dure, pour sushis)
Couteaux de table
couteau à viande
couteau à poisson
couteau de table, d'environ vingt-quatre centimètres
couteau à dessert, d'environ vingt centimètres
couteau à fruit, d'environ dix-sept centimètres
couteau à pamplemousse, à la lame arquée
couteau à fromage, à pointe fourchue
couteau à beurre, à l'extrémité arrondie
couteau à pain, long et denté
couteau suisse
Avant l'invention de l'acier inoxydable, on distinguait couteau à dessert et couteau à fruit par la nature de leur lame : l'acier pour le premier et l'argent pour le second. En effet, les fruits étant acides et donc susceptibles d'oxyder le métal, les lames des couteaux à fruits étaient en argent, métal plus facile à désoxyder que l'acier.
Couteaux de voyage et couteaux pliants
Certains couteaux destinés à être transportés sont conçus de manière à ce que la lame se replie dans le manche. Ceci permet de ne pas abîmer le tranchant de la lame tout en protégeant le porteur.
Quelques exemples de tels couteaux :
Opinel (marque déposée)
Laguiole
Sabatier
Balisong (couteau papillon)
Canif
Douk douk
Victorinox
Vendetta, nom d'un modèle de couteau corse
La ville fut longtemps spécialisée dans la coutellerie ( couteau collection, couteau chatellerault) et l’armurerie, et s’est aujourd’hui tournée vers d’autres industries, comme l’équipement automobile ou l’aéronautique. Elle est aujourd'hui l'une des plus importantes ville industrielle du Centre-Ouest et le premier bassin industriel du Poitou-Charente.
La manufacture d'armes
Implantatée en 1820 sur ordonnance royale, véritable poumon industriel de Châtellerault aux 19ème et 20ème siècles, la Manufacture d'armes a, pendant 150 ans, marqué la ville et sa population. De 700 ouvriers en 1819, elle en compte près de 8.000 un siècle plus tard, surnommé les "Manuchards" durant la 1ère guerre mondiale. Suite à la première guerre mondiale, l'armée française veut se moderniser car elle posséde un matériel partiellement dépassé. Le fusil-mitrailleur Chauchat n'était pas très facile à armer et était victime d'un enrayement fréquent. Elle va donc commencer à changer ses fusils et mitrailleuses.
La Manufacture d'arme de Châtellerault va produire à partir de 1924 le mac 24/29.
Elle fermera ses portes en 1968.
Aujourd'hui "La Manu" renferme une patinoire, le Musée Auto Moto Vélo, les "2 tours" œuvre de 1994 de Jean-Luc Vilmouth (une plateforme construite sur deux anciennes cheminées et servant de panorama sur la ville), le Centre des archives de l'armement (CAA), l'école nationale du cirque, plusieurs salles de sport et devrait accueillir prochainement la nouvelle médiathéque de Châtellerault.
mardi 22 avril 2008
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